cristhme marin
Huiles essentielles-utilisation / L'huile essentielle de Christhme marin

Christhme marin

Utilisation du Cristhme marin :

cristhme marin
cristhme marin

 Essai sur les méridiens : le cristme marin est un puissant anti-inflammatoire rénal et diurétique puissant. Contre la cellulite, jambe lourde, il agit au niveau circulatoire. Mais il a également une action psychologique sur les blocages…

Cas pratique :

Une cliente en consultation m’explique qu’elle a du mal à prendre sa place dans la vie, qu’elle a du mal à dire ce qu’elle pense et qu’elle éprouve souvent l’impression que l’on n’entend pas ce qu’elle dit…

Pourquoi je choisis cette huile essentielle ?

Comme cette huile agit sur le système urinaire, je choisis de l’utiliser sur le méridien du rein et de la vessie, car cette plante a le pouvoir de mettre en évidence les conflits intérieurs.

Les blocages peuvent venir d’un comportement appris dans l’enfance, par conflit de loyauté par exemple envers nos parents, entre ce que nous voulions faire et le comportement que l’on nous a implicitement appris à avoir. Ceux-ci ont pu engendrer des conflits intérieurs qui se logent bien souvent dans l’inconscient.

Ces conflits intérieurs notamment ceux non-réglés durant notre existence ou ceux venant encore de l’enfance engendrent une difficulté dans notre vie quotidienne encore aujourd’hui tant que l’on ne les a pas réglés.

Pourquoi j’utilise le système urinaire ?

Comme le système urinaire est en lien avec l’émotion de peur, il est intéressant d’utiliser l’HE de Cristhme Marin sur le méridien du rein, le point sous le pieds lié au rein, sur la cheville et au bas du mollet coté droit, pour voir si des peurs sous-jacentes nous retiennent prisonniers ou si des conflits intérieurs peuvent être mis à jour grâce à l’application de l’huile sur ces points.

Elle se Libère d’un sentiment de culpabilité venant de l’enfance.

J’applique l’huile essentielle sur les points du méridien et demande à la cliente de rester au calme en méditation intérieure et de me dire si elle le souhaite ce qu’elle ressent. Je lui demande d’attendre un moment avant de prendre la parole afin de bien laisser agir l’huile sur les points.

Très vite, elle me raconte qu’elle se voit vers l’âge de 4 ans dans sa chambre et qu’elle se sent incapable d’aller vers ses parents. Elle sent qu’elle doit rester en retrait et ne pas montrer qu’elle est là.

Je lui demande pourquoi est-ce si difficile d’aller vers vos parents ?

« Effectivement je me rend compte du sentiment de culpabilité que je ressentais d’être là et de gêner mes parents. Je me sentais coupable d’exister. J’avais le sentiment de devoir réparer quelque chose et voulais prendre en charge mes parents et leur souffrance. La souffrance engendrée par le fardeau de mon existence ».
« Je ressens que je n’ai jamais pris ma place car c’était ma façon de sauver mes parents. En n’existant pas, je leur laissais leur place et par empathie, leur rendait leur liberté ». 

« Enfin je réalise que je me sens coupable d’exister. C’est difficile de prendre sa place quand elle n’est ni donnée et surtout quand elle empiète sur la place d’une autre personne…  Je m’emprisonnais dans l’inexistence pour ne pas faire souffrir les autres. C’était ma façon de leur donner quelque chose, d’être bienveillant avec eux, et de ce fait de ne plus ressentir la culpabilité d’être là et de les déranger…comme si ma place et mon existence n’était pas légitime ». 

Je lui demande de faire la différence entre sa vie actuelle qui est différente maintenant vu qu’elle ne vit plus avec ses parents. Je lui demande maintenant d’intégrer dans l’ici et maintenant que les choses ne sont plus comme avant, et qu’elle ne gêne plus ses parents en faisant plusieurs grandes respirations profondes.

« Oui c’est vrai maintenant, je ne dérange plus mes parents… oui c’est vrai…alors je peux enfin prendre ma place. Je ne dérange plus personne maintenant. J’ai le droit d’exister car je suis cette terre et que l’on m’a donné la vie… J’ai le droit de prendre ma place et de dire ce que je pense… sans me sentir coupable, sans avoir toujours besoin de faire plaisir ou de laisser ma place aux autres. C’est vrai j’ai toujours eu le sentiment de devoir laisser ma place à quelqu’un d’autre…Mais en fait je suis aussi importante que les autres maintenant et je n’ai plus besoin de m’esquiver puisque le contexte est différent. Je n’ai plus besoin de laisser ma place à quelqu’un d’autre maintenant. J’ai le droit d’être là où je suis. J’ai le droit de décider et d’être là où j’ai envie. J’ai le droit d’être là où c’est ma place. J’ai le droit d’aller vers les gens que j’aime. J’ai le droit d’être aimée. J’ai le droit d’être qui je suis et comme je suis ».

Pour bien intégrer cette sensation légitime d’être, je lui propose d’appliquer du Géranium Rosat sur sa poitrine, au niveau du foie et du pancréas.

Je lui propose de savourer l’instant présent un petit moment en faisant quelques respirations profondes.

Deuxième cas pratique :

  • demande de ma cliente : ne plus souffrir et ne plus être en conflit.

Je choisis d’utiliser l’huile de Christme marin pour essayer de faire ressortir le conflit intérieur qui est à l’origine de sa souffrance. En effet souvent le conscient recouvre de la mémoire inconsciente. Ainsi les évènements qui nous ont marqués sont recouverts même si les blessures restent et occasionnent des souffrances dont l’origine n’est plus reconnue de façon consciente en tout cas. Pour aller dénicher ces conflits, ou ces causes de souffrance, l’huile de Christme marin est tout à fait indiquée en utilisation sur le Méridien du rein. Beaucoup de mécanismes inconscients se cristallisent au niveau des reins, surtout les blocages qui nous empêchent d’aller de l’avant…

J’applique l’huile sur l’organe du rein sous le pied et sur les points du rein sur la cheville.

points du méridien du rein
Méridien du rein

La personne commence à me raconter qu’elle a perdu un bébé, suite à la mort du nourrisson. Elle en fut très chagrinée. Mais le plus difficile pour elle, fut de supporter la réaction de son mari qui lui en voulait et la rendue coupable de ce qui était arrivé à leur enfant. Leur relation est devenue tellement invivable qu’elle a du se séparer de lui.

Nous voyons bien ici dans ce cas comment une personne est prise dans un conflit intérieur : se voir accusée alors qu’elle est innocente et également victime de ce qui est arrivé à son bébé. C’est une double souffrance qui engendre une souffrance rajoutée à sa souffrance initiale.

Que faire pour accepter ce qui s’est passé ?

Je lui fais respirer du Géranium Rosat et lui demande d’en appliquer sur sa poitrine en respirant profondément quelque fois. Elle arrive ensuite me dire qu’elle est ok avec cette situation maintenant : ce n’était pas de sa faute même si son mari en a souffert et la rendue responsable. Sa réaction était disproportionnée… et injustifiée.

Elle respire et est dans l’acceptation en me disant : Oui c’est comme cela que les choses devaient se passer, on y peut rien. C’était comme ça. Ce n’est la faute de personne.

La phase d’acceptation fait partie de tout processus de deuil, pour aller de l’avant sereinement.

Auteur

swann.tshe@gmail.com

Laisser un commentaire